ARAL Conseil

ARAL Conseil ARAL Conseil est un Cabinet d'expertise comptable situé à Plaisir dans les Yvelines (En face de la gare de Plaisir Grignon).

Concentrez-vous sur vos métiers, nous mettons notre expertise au service de votre talent !

30/11/2017

ARAL CONSEIL est devenu AQUILAE CONSEILS toujours au même endroit à PLAISIR: Venez nous voir , n'hésitez pas

L’équipe du Cabinet ARAL CONSEIL vous a accompagné avec beaucoup de plaisir tout au long de cette année.Nous vous remerc...
06/01/2017

L’équipe du Cabinet ARAL CONSEIL vous a accompagné avec beaucoup de plaisir tout au long de cette année.

Nous vous remercions de votre confiance et nous vous souhaitons une année 2017 pleine de promesses et de succès.



Marie-Christine LARA et Stéphane RENAUX
Experts-Comptables

21/11/2016

Le Cabinet ARAL CONSEIL s’agrandit. Nous sommes heureux d’accueillir Stéphane RENAUX, Expert-comptable pour soutenir et renforcer notre équipe.

L'arrivée de ce nouvel associé s'inscrit dans la poursuite du développement d’ARAL CONSEIL afin d’être encore plus réactifs à vos demandes et de vous apporter encore plus de conseils.

Stéphane RENAUX, diplômé expert-comptable depuis quelques années, a forgé son expérience pendant une quinzaine d’années au sein de cabinets reconnus tels que KPMG ou encore Atriom. Sa volonté est de poursuivre sa vie professionnelle au cœur d’un cabinet à taille humaine et de conserver une proximité avec ces clients et partenaires.

Ses connaissances sont principalement portées vers l’expertise comptable et le commissariat aux comptes et tout particulièrement dans le marché des petites et moyennes entreprises.

Notre objectif est que vous puissiez le rencontrer prochainement au sein de notre cabinet afin de faire plus amples connaissances.

Très bonne semaine à tous

Bien à vous

Marie-Christine LARA
Expert-comptable - Commissaire aux comptes
Cabinet ARAL CONSEIL
28 avenue du 19 mars 1962
78370 PLAISIR
Tél : 01.30.55.07.25

16/11/2016

CADEAUX D'AFFAIRES : REGIME FISCAL PARTICULIER

Les cadeaux d'affaires remis dans le cadre de relations commerciales obéissent à un régime fiscal particulier, dont le respect fait l'objet d'une stricte surveillance de la part de l'administration fiscale.

Dans le cadre de leurs relations d'affaires, les entreprises peuvent être amenées à offrir des cadeaux à leurs clients ou à mettre à leur disposition des biens sans aucune contrepartie financière directe. Ces opérations obéissent à un régime fiscal particulier, dont le respect fait l'objet d'une stricte surveillance de la part de l'administration fiscale.

REGIME DE TVA APPLICABLE AUX CADEAUX D'AFFAIRES

L'interdiction de déduire la TVA grevant les biens offerts sans contrepartie suffisante

Le bien remis à titre gratuit, ou à un prix très inférieur à son prix normal, ne peut pas faire l'objet d'une déduction de TVA.

Cette règle vise principalement les cadeaux d'affaires, entendus au sens large. Ils visent aussi bien les "paniers garnis", caisses de vin ou de champagne remis en fin d'année, que les objets publicitaires qu'une entreprise remet à ses clients dans le cadre de contrats (chaises, tables et parasols remis aux bars par les brasseurs, par exemple).

REMARQUE : le principe d'interdiction de récupération de la TVA ne vise que les biens. Les cadeaux qui prennent la forme de services (sauf disposition particulière), dès lors qu'ils sont rendus dans l'intérêt de l'entreprise, ouvrent donc droit à déduction.

DEUX EXCEPTIONS AU PRINCIPE DE NON-DEDUCTIBILITE DE LA TVA

 Les biens de très faible valeur

Qu'ils soient spécialement conçus à titre publicitaire (verres, carafes ou cendriers remis aux cafetiers, notamment) ou non (échantillons de produits, cadeaux de fin d'année aux clients fidèles, par exemple), les biens remis sans contrepartie dont la valeur est regardée comme " très faible " peuvent faire l'objet d'une récupération de la TVA.
Toutefois, cette récupération n'est ouverte que pour les objets dont la valeur unitaire n'excède pas 65 euros toutes taxes comprises (TTC). Cette valeur correspond soit au prix d'achat de l'objet par l'entreprise distributrice, soit à son prix de revient lorsque l'entreprise procède elle-même, ou fait procéder pour son propre compte, à sa fabrication. Il convient également d'y inclure les différents frais de distribution à la charge de l'entreprise : frais d'emballage, frais de port, par exemple.

En outre, lorsqu'un cadeau est constitué par la somme de plusieurs objets pouvant être distribués isolément, c'est la valeur totale de l'ensemble qui doit être retenue et non celle de la valeur de chaque article.

Exemple : un cadeau constitué d'un ensemble de deux montres valant chacune 35 euros ne permet pas de déduire la TVA correspondante. De la même manière, en cas de répétition de distributions gratuites, la valeur des objets ne doit pas dépasser 65 euros TTC par an pour un même destinataire.

 Les présentoirs publicitaires

Sont notamment concernés les affiches, meubles, panneaux et pancartes. La déduction de la TVA est admise si les trois conditions suivantes sont réunies :
des bénéfices
 le coût des biens remis gratuitement au bénéficiaire qui contribue à la diffusion des produits vendus par l'entité est supporté par cette dernière. La remise des biens peut être faite directement ou par l'intermédiaire d'un grossiste ;

 les biens en cause doivent, par nature, être destinés à assurer la promotion, la vente, le rangement ou la présentation de produits fabriqués ou commercialisés par l'entreprise ;

 la remise au bénéficiaire doit apparaître justifiée par les besoins de l'activité commerciale de l'entreprise qui en supporte le coût.

 Imposition

Les cadeaux faits par l'entreprise sont déductibles du résultat dès lors qu'ils sont faits dans l'intérêt de l'entreprise. Aucune condition liée à la valeur du cadeau n'est donc fixée, cette dernière étant appréciée en fonction d'éléments de fait (taille, activité, par exemple) propres à chaque entreprise.

En revanche, lorsque le montant annuel des cadeaux est supérieur à 3 000 euros, il doit être mentionné :

 sur le relevé spécial n° 2067 à joindre à la déclaration de résultats des sociétés, quel que soit leur régime fiscal ;

 sur l'annexe n° 2031 ter à la déclaration de résultats, dans le cadre réservé à cet effet, pour les entreprises individuelles soumises à un régime réel d'imposition.

Toutefois, cette déclaration cesse d'être obligatoire lorsque les objets sont spécialement conçus pour la publicité et que leur valeur ne dépasse pas 30 euros TTC par bénéficiaire, porté à 65 euros TTC pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2011. Ces objets ne doivent pas être pris en compte dans la détermination du plafond de 3000 euros.

16/11/2016

C’est bientôt Noël !

Vous êtes à la recherche d'une économie de charges sociales. En parallèle, vos salariés souhaitent voir augmenter leur pouvoir d'achat. Afin d'articuler les souhaits respectifs de chacun, la politique sociale des entreprises fait intervenir, de plus en plus, dans la rémunération des salariés des avantages non monétaires.

Pour les fêtes de fin d’année ou autres occasions, pensez aux bons d’achats !

L’attribution de bons d’achat, rémunération indirecte des salariés, est soumise à un régime social particulier.

1.1 Bénéficiaires

Seuls sont visés par le dispositif d'exonération les salariés (CDI, CDD, à temps plein ou à temps partiel, titulaires de contrats de formation en alternance ou d'insertion professionnelle).

Les dirigeants ne sont pas visés par le dispositif. Ainsi, les personnes non titulaires d'un contrat de travail sont exclues.

1.2 Evénements visés

L'attribution du bon d'achat doit être en lien avec l'un des événements suivants :
• la naissance ;
• le mariage ;
• le pacs ;
• la retraite ;
• la fête des mères et des pères ;
• la Sainte Catherine (25 novembre) et la Saint Nicolas (6 décembre) ;
• Noël des salariés et les enfants jusqu'à 16 ans révolus dans l'année civile,
• la rentrée scolaire pour les salariés ayant des enfants ayant moins de 26 ans dans l'année d'attribution du bon d'achat (sous réserve sous réserve de la justification du suivi de scolarité).

Par « rentrée scolaire », il faut entendre toute rentrée de début d'année scolaire, universitaire ..., peu importe la nature de l'établissement : établissement scolaire, lycée professionnel, centre d'apprentissage ...

Les bénéficiaires doivent être concernés par l'événement. Par exemple, un salarié sans enfant n'est pas concerné par les bons d'achat remis pour la rentrée scolaire, pour le Noël des enfants, ou pour la fête des mères/pères.

1.3 Utilisation déterminée

L'utilisation du bon doit être en lien avec l'événement pour lequel il est attribué.

Le bon d'achat doit mentionner :

- soit la nature du bien,
- soit un ou plusieurs rayons d'un grand magasin ou le nom d'un ou plusieurs magasins.

Sont donc exclus les chèques destinés à des produits alimentaires courants ou du carburant.

1.4 Montant conforme aux usages

Le montant doit être conforme aux usages :

• Un seuil de 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale est appliqué par événement.

Les bons d'achat sont donc cumulables, par événement, s'ils respectent le seuil de 5 % du plafond mensuel.

Pour l'événement de Noël, ce seuil a été aménagé : il est de 5 % du plafond mensuel (plafond mensuel de la Sécurité sociale = 3218 x 5 %).par salarié et 5 % du plafond mensuel par enfant, soit 160 euros pour l’année 2016 par salarié et par enfant si vous le souhaitez.

09/06/2016

Date: 09/06/2016

Professionnels et entreprises victimes des intempéries

Le décret sur la reconnaissance de l'État de catastrophe naturelle est publié : délai supplémentaire de 7 jours accordé pour le dépôt de la déclaration 2016 de l'impôt sur les revenus de 2015

Les demandes de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle ont été examinées pour les dommages causés par les inondations et coulées de boue de ces dernières semaines. Les communes faisant l'objet d'une constatation de l'état de catastrophe naturelle sont recensées dans un arrêté du 8 juin 2016 publié officiellement le 9 juin. Sont précisés le risque (inondations et coulées de boue) et les périodes concernés (du 28 mai 2016 au 3 ou 4 ou 5 juin 2016, selon les départements victimes).

Les départements touchés par les intempéries sont :
- le Cher : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 4 juin 2016 ;
- l'Indre : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 3 juin 2016 ;
- l'Indre-et-Loire : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- le Loir-et-Cher : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 4 juin 2016 ;
- le Loiret : Inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 :
- la Meurthe-et-Moselle : Inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 4 juin 2016 ;
- la Meuse : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 4 juin 2016 ;
- la Moselle : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 4 juin 2016 ;
- la Sarthe : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- Paris : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- la Seine-et-Marne : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- les Yvelines : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- l'Yonne : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- l'Essonne : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- les Hauts-de-Seine - commune de Rueil-Malmaison : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- La Seine-Saint-Denis - l'Île-Saint-Denis et Saint-Denis : inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016 ;
- Le Val-de-Marne : Inondations et coulées de boue du 28 mai 2016 au 5 juin 2016.

L'arrêté établi pour chaque département la liste des communes reconnues en état de catastrophe naturelle.
Déclaration 2016 de l'Impôt sur le revenu de 2015 : un délai supplémentaire accordé suite aux intempérie
Un délai de 7 jours supplémentaire est accordé pour la déclaration des contribuables sinistrés dans les zones touchées par les intempéries. Ce délai pourra être prolongé si la situation n'est pas résolue pour certains usagers passés ce délai (www.impots.gouv.fr, actualité du 8 juin 2016).

Prise en charge par les assurances
L'état de catastrophe naturelle, constaté par arrêté, peut ouvrir droit à la garantie des assurés contre les effets des catastrophes naturelles sur les biens faisant l'objet d'un contrat d'assurance de dommages lorsque les dommages matériels directs qui en résultent ont eu pour cause déterminante l'effet de cet agent naturel et que les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu être prises.
Sont considérés comme les effets des catastrophes naturelles, les dommages matériels directs non assurables ayant eu pour cause déterminante l'intensité anormale d'un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu être prises (c. ass. art. L. 125-1).

Si l'assuré est couvert par un contrat d'assurance de dommages, l'état de catastrophe naturelle constaté peut ouvrir droit à la garantie des risques de catastrophes naturelles, dans les conditions prévues par son contrat d'assurance. En effet, les contrats d'assurance souscrits par les particuliers et les entreprises qui garantissent les dommages d'incendie ou tous autres dommages à des biens situés en France, ainsi que les dommages aux corps de véhicules terrestres à moteur ouvrent droit à la garantie de l'assuré contre les effets des catastrophes naturelles, dont ceux des affaissements de terrain dus à des cavités souterraines et à des marnières sur les biens faisant l'objet de tels contrats (c. ass. art. l. 125-1).
Si l'assuré est couvert contre les pertes d'exploitation, cette garantie est étendue aux effets des catastrophes naturelles, dans les conditions prévues par son contrat.
Les indemnisations résultant de cette garantie doivent être attribuées aux assurés dans un délai de 3 mois à compter de la date de remise de l'état estimatif des biens endommagés ou des pertes subies, sans préjudice de dispositions contractuelles plus favorables, ou de la date de publication, lorsque celle-ci est postérieure, de la décision administrative constatant l'état de catastrophe naturelle.
Les indemnisations résultant de cette garantie ne peuvent faire l'objet d'aucune franchise non prévue explicitement par le contrat d'assurance de l'assuré. Les franchises éventuelles doivent également être mentionnées dans chaque document fourni par l'assureur et décrivant les conditions d'indemnisation. Ces conditions doivent être rappelées chaque année à l'assuré (c. ass. art. l. 125-2).

Attention, la franchise applicable est modulée en fonction du nombre de constatations de l'état de catastrophe naturelle intervenues pour le même risque, au cours des 5 années précédant la date de signature du présent arrêté, dans les communes qui ne sont pas dotées d'un plan de prévention des risques naturels prévisibles pour le risque concerné. Pour ces communes, le nombre de ces constatations figure entre parenthèses, dans l'annexe. Il prend en compte non seulement les constatations antérieures prises pour un même risque, mais aussi la présente constatation.

Accompagnement par l'Urssaf des entreprises mises en difficulté par les conditions climatiques

Les entreprises rencontrant des difficultés financières liées aux conditions climatiques exceptionnelles de ces derniers jours peuvent bénéficier d’un accompagnement de leur Urssaf.

Les professionnels et les entreprises concernés peuvent bénéficier de l'aide et des conseils de leur Urssaf pour répondre à leurs obligations concernant leurs prochaines échéances de paiement des cotisations.

Ils peuvent saisir les services de leur Urssaf d’une demande de délai de paiement relevant du caractère exceptionnel de leur situation.

À partir du 9 juin 2016, un nouveau numéro de téléphone dédié et un traitement prioritaire de leurs courriels depuis l'espace sécurisé de chaque cotisant seront mis en place.

Arrêté du 8 juin 2016, JO du 9; www.impots.gouv.fr, actualité du 8 juin 2016; www.urssaf.fr, information du 7 juin 2016

Mise en ligne des avis d'acompte de CFE et/ou d'IFER 2016 Consultez dès à présent vos avis d'acompte de CFE et/ou d'IFER 2016 dans votre espace professionnel : > Fiche "Consulter un avis de CFE et/ou d'IFER" > Fiche "Payer un avis de CFE-IFER-TP" > Fiche "Consulter et payer un avis d'acompte de CFE…

28/04/2016

Date de dépôt des déclarations de résultats et des déclarations des revenus 2015
Un délai supplémentaire admis pour déposer les déclarations des résultats de 2015 par TDFC et les déclarations de l'impôt sur le revenu de 2015 souscrites en mode EDI
Le Président du conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables a fait savoir le 21 avril 2016, qu'il avait reçu le 20 avril 2016 un courrier du ministre des Finances en réponse à sa demande d'obtention d'un délai spécifique pour les dépôts des déclarations 2016 de résultats et de l'impôt sur le revenu.
Ainsi, pour les déclarations des résultats ou liasses fiscales de 2015 des entreprises déposées notamment par les experts-comptables en leur qualité de tiers déclarant, un délai supplémentaire de 15 jours est toléré pour les dépôts par les ret**dataires, soit jusqu'au 18 mai 2015 (la date limite de dépôt de la déclaration de résultats est fixée officiellement au 3 mai 2016 au plus t**d). Ce délai supplémentaire serait admis pour tenir compte des difficultés signalées par les professionnels pour la première année d'application intégrale du nouveau calendrier (à savoir, la suppression définitive du délai supplémentaire de 15 jours accordé pour la dernière fois en mai 2015 en cas de transmission des déclarations de résultats par la procédure TDFC).
Pour toutes les déclarations d'impôt sur le revenu de 2015 transmises en mode EDI, la date limite de dépôt des déclarations d'ensemble des revenus des particuliers est fixée, uniquement pour l'année 2016, à la dernière date limite de déclaration des revenus en ligne, soit au 7 juin 2016 à minuit.
Communiqué du Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables du 21 avril 2016 (courrier du ministre des Finances reçu le 20 avril 2016 par le CSOEC)

18/02/2016

Aide temporaire à l’embauche du premier salarié : les conditions d’attribution sont assouplies

L’aide temporaire à l’embauche du premier salarié attribuée aux TPE est réajustée.
Désormais, l’aide est ouverte :
au titre des contrats conclus jusqu'au 31 décembre 2016 (au lieu du 8 juin 2016),
aux embauches en CDD d'au moins 6 mois (et non plus, comme auparavant, de plus de 12 mois).

Décret n°2016-40 du 25 janvier 2016, JO du 26 janvier

18/02/2016

Une nouvelle aide à l’embauche pour les PME

Une nouvelle aide publique est instaurée en faveur des entreprises de moins de 250 salariés pour l'embauche de salariés, rémunérés jusqu'à 1,3 SMIC, en CDI ou CDD d'au moins 6 mois dont la date d'effet est comprise entre le 18 janvier 2016 et le 31 décembre 2016.
L'aide est versée à l’échéance de chaque trimestre, par tranche de 500 EUR, pendant les deux premières années d’exécution du contrat, soit 4 000 EUR au maximum.
Elle se cumule avec d'autres dispositifs, comme le CICE et la réduction Fillon.

Décret n°2016-40 du 25 janvier 2016, JO du 26 janvier

18/02/2016

Impôt sur le revenu : le simulateur de calcul est en ligne

Le simulateur de calcul de l’impôt sur le revenu 2015 est en ligne sur le site impots.gouv.fr.

L’équipe du Cabinet ARAL CONSEIL vous a accompagné avec beaucoup de plaisir tout au long de cette année.Nous vous remerc...
04/01/2016

L’équipe du Cabinet ARAL CONSEIL vous a
accompagné avec beaucoup de plaisir tout
au long de cette année.

Nous vous remercions de votre confiance
et nous vous souhaitons une année 2016
pleine de promesses et de succès.

Adresse

28 Avenue Du 19 Mars 1962
Plaisir
78370

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 17:30

Téléphone

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