CPTAR-Collectif pour la Préservation des Terres Agricoles du Ruthénois

CPTAR-Collectif pour la Préservation des Terres Agricoles du Ruthénois Le Collectif pour la défense des terres agricoles contre les projets imposés, inutiles et dévastateurs autour de l'agglomération Ruthénoise.

Ce collectif s'est constitué en Association loi 1901 depuis le 7 mars 2021

Le Collectif 88 communique :Non au projet de RN88 en 2x2 voies Olemps-Sévérac d’Aveyron.Destinataire(s) : Mr le Présiden...
22/07/2026

Le Collectif 88 communique :

Non au projet de RN88 en 2x2 voies Olemps-Sévérac d’Aveyron.

Destinataire(s) : Mr le Président du Département de l'Aveyron, Mme la Présidente de la Région Occitanie, Mr le Préfet de la Région Occitanie.

NON à une route supplémentaire en 2x2 voies entre Rodez et Sévérac d’Aveyron
NON au passage complet en 2x2 voies de la rocade de Rodez.
NON à la destruction de 400 ha d’espaces naturels.

Sécuriser Rodez-Sévérac, par la route et le train, sans éventrer causses et vallée,
C’EST POSSIBLE !

En Aveyron, entre Rodez et Sévérac d’Aveyron (A75), un projet de nouvelle route 2x2 voies, vieux de plus de 30 ans et long de plus de 50 km, fait l’objet de l’obstination de la part des élus locaux et des pouvoirs publics.

Ce projet ouvrirait un véritable couloir à camions (Lyon / Clermont-Ferrand / Rodez / Albi / Toulouse). Cette alternative gratuite aux autoroutes de la vallée du Rhône dégraderait profondément la qualité de vie en Aveyron. Par ricochet, elle aggraverait la saturation actue lle de la rocade d’Albi, pourtant déjà en double voie.
La rocade de Rodez verrait son trafic de poids lourds très fortement accru. Située dans une vallée encaissée, l’excès de bétonnage y rendrait la probabilité d’inondation beaucoup plus forte. Les pollutions sonores, atmosphériques et la dégradation du cadre de vie toucheraient alors tous les Ruthénois.

Sous les pelleteuses et le bitume, ce sont 400 hectares d’une immense richesse patrimoniale en paysages et en biodiversité (causse, terres agricoles, forêts et zones humides) qui disparaîtraient. Le tracé borde ou traverse deux zones Natura 2000. Des écosystèmes entiers de causses et de prairies seraient fragmentés, condamnant des espèces protégées et menacées de disparaître de ces milieux : des oiseaux comme l'Œdicnème criard, des mammifères comme le Grand Rhinolophe (chauve-souris), des papillons rares comme la Zygène cendrée, ainsi que des fleurs sauvages uniques comme l'Ophrys de l'Aveyron.

À cause de ce projet, la situation foncière pour les agriculteurs s’est encore tendue en 2025 avec le gel de 300 ha supplémentaires pour anticiper les énormes mesures compensatoires. De plus, le château d’eau naturel des Causses Comtal et de Sévérac, au système hydrologique sensible (milieu karstique), serait directement mis en péril par les eaux souillées de la chaussée.

La sécurité routière globale ne serait pas améliorée, car ce tronçon engendrerait un surplus de trafic qui se répercuterait sur tous les autres axes principaux du département, en augmentant l’accidentalité globale. Le gain de temps théorique ne serait d'ailleurs que de 11 minutes * sur le trajet complet. À l'inverse, un nombre important d’usagers ne verraient aucune amélioration sur leur trajet quotidien vers Rodez ou Sévérac : le gain potentiel serait totalement perdu pour rejoindre les points d’entrée de la voie expresse, situés jusqu'à 10 km au nord de l’actuel tracé.

Ce projet démesuré est en contradiction complète avec les impératifs de préservation des atouts naturels de l’Aveyron, de protection du vivant, de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de protection de la santé des populations. Il viole l’esprit de la loi LOM (Loi d’Orientation des Mobilités) et les objectifs de la loi ZAN (Zéro Artificialisation Nette en 2050). Ce projet d'un autre temps est en contradiction complète avec les impératifs de préservation des atouts naturels de l’Aveyron, de protection du vivant, de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de protection de la santé des populations.

Plus de 500 millions d’euros, UN DEMI-MILLIARD d'euros, c’est le coût estimé au bas mot ! Le 20 mai 2026, le président du Département a lui-même évalué son coût entre 520 et 550 millions d'euros. Alors que les financements de l’État et de la Région sont loin d'être acquis (

Adresse

Malan
Olemps
12510

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