PédagoJEEP

PédagoJEEP Page officielle du projet PédagoJEEP, initié par la section 590 de l'Union Nationale des Parachutistes et l’Acoram DKCO.

Le projet est porté, depuis le 1er novembre 2025, par l’Institution Léon Gautier, Unis pour la Jeunesse, la Mémoire et la Paix Avec comme fil rouge la réparation, la restauration, ou la reconstruction d'un véhicule d'époque en tant que projet pédagogique d'une année scolaire pour une classe de lycée professionnel disposant d'une section automobile, PédagoJEEP est le prétexte pour aborder concrètem

ent d'autres matières telle l'histoire, la géographie, la géopolitique, le management de projet ou d'équipes, tout en inculquant des valeurs d'effort, d'esprit d’initiative, de partage et de travail en équipe, sur fond de transmission de la mémoire (devoir de mémoire), en associant la dimension ludique et pratique du retour du véhicule restauré sur les lieux emblématiques où il a été déployé (Overlord-Normandie ou Dragoon-Provence) pour l'ensemble des élèves et du corps enseignant. PédagoJEEP est une initiative
UNP DKFM & AP DKFM

Co-portée par le
Lycée Professionnel de l’Automobile et des Transports

Avec pour Partenaires
Garage DEGRAEVE
Agence ADD
Garage DVP
Sotraveer
Artesa
L'Ascenseur
De SMET Jeep Parts
Jeep Sud Est
La Galerie des Damiers
Cabinet Delicourt
ESD

Avec le soutien de
FNAM
FFVE
Rectorat de Lille
Légion d'Honneur DK
Ordre National du Mérite DK
Médaille Militaire DK
Acoram DKCO
Ville de Saint-Omer
Ville de Sainte-Mère-Église
La Coupole
Le Mémorial du Souvenir (Bastion 32)
Le Mémorial de Caen

14/11/2025
09/11/2025

Le 11 novembre, nous honorons la mémoire de tous ceux qui ont combattu et donné leur vie pour la France.

L’Institution Léon Gautier – UMJP rend hommage à leur courage et à leur engagement pour la paix et la liberté.

Aujourd’hui, prenons un moment pour nous souvenir et rappelons-nous l’importance de transmettre leur histoire à la jeunesse afin de ne jamais oublier.

Gardons vivante la mémoire de leur courage et de leur engagement pour la paix.

N’oubliez pas votre bleuet 🇫🇷🫡

01/06/2025
Les vacances débutent et nous souhaitons vous présenter, sous forme interactive, le circuit de mémoire PédagoJEEP 2022.E...
08/07/2022

Les vacances débutent et nous souhaitons vous présenter, sous forme interactive, le circuit de mémoire PédagoJEEP 2022.
En suivant le lien ci-dessous, vous découvrirez notre périple en Normandie, et vous y retrouverez les visites, les monuments et les péripéties, tout cela avec la bonne humeur de nos élèves !!
Nous tenions à les remercier pour la réalisation de ce carnet de bord numérique !
Une mention spéciale pour Johana qui n’a pas ménagé son énergie pour cette jolie synthèse !

https://view.genial.ly/62b416a643022d00118f5bae/interactive-image-normandie-juin-2022



Johana Mnhgt

Voyage pédagogique à l'occassion du 78ème anniversaire du Débarquement de Normandie qui vient clôturer le projet Pédago-Jeep du Lycée Automobile de Grande Synthe

Dans un registre moins grave, le projet PédagoJEEP, porté par le LPAT de Grande Synthe, est également visible sous un au...
10/06/2022

Dans un registre moins grave, le projet PédagoJEEP, porté par le LPAT de Grande Synthe, est également visible sous un autre angle, en cliquant sur le lien suivant,

https://view.genial.ly/606c1f64e690fa0d67fcf703

Et plus généralement

https://view.genial.ly/6062eaafbfdb130d23f3766c/presentation-jpo-lp-automobile

Bravo aux animateurs du projet pour leur implication durant toute l’année scolaire depuis maintenant 7 ans

Lycée professionnel de l'automobile, du transport et de la logistique

Erquinvillers : 10 juin 1940 : Il y a 82 ans, l’horreur avant l’HORREUR…Hospice Moïse Jean Louis Victor Gilles Bebel dit...
10/06/2022

Erquinvillers : 10 juin 1940 : Il y a 82 ans, l’horreur avant l’HORREUR…

Hospice Moïse Jean Louis Victor Gilles Bebel dit Moïse Bebel est un soldat français né le 21 mai 1898 à Trois-Rivières. Attiré jeune par le métier des armes, il s'engage dans l'armée en passant par l'école de sous-officiers de Saint-Maixent. Devenu sous-lieutenant, puis lieutenant, puis rapidement capitaine, il était au tableau d'avancement pour le grade de commandant dont il remplissait déjà les fonctions, quand éclate la Seconde Guerre mondiale.

Après avoir vaillamment défendu le village d’Erquinvillers dans l’Oise contre la 9e division d’infanterie allemande, l’officier français guadeloupéen du 24e régiment de tirailleurs sénégalais, est assassiné par les n***s. Fait prisonnier, il est ensuite abattu à la mitrailleuse avec une cinquantaine de ses hommes, en raison de sa couleur de peau.
Les cendres du capitaine Moïse Bébel et de plusieurs de ses frères d’armes guadeloupéens — notamment le sergent Roger Casimir, le maréchal des logis Masséna Desbonnes, les soldats Jean Flower, Jean Montantin, Robert Tirolien, Pierre Lalatonne — furent rapatriées à Pointe-à-Pitre le 22 janvier 1950 et accueillies par 6 000 Guadeloupéens.
La place située devant la mairie de Trois-Rivières porte son nom.

Oradour-sur-Glane : 10 juin 1944, il y a 78 ans, Oradour est malheureusement entré dans l’Histoire.Autrefois, – un autre...
10/06/2022

Oradour-sur-Glane : 10 juin 1944, il y a 78 ans, Oradour est malheureusement entré dans l’Histoire.

Autrefois, – un autrefois si proche encore, – ce nom évoquait pour ceux qui savaient où le situer, un charmant village de France, mieux qu’un village, un bourg, un gros bourg limousin, riche, bien placé, où les habitants de Limoges, la ville proche, aimaient à se rendre pour respirer l’air des champs et pêcher dans la Glane.

Pour beaucoup, Oradour n’évoquait rien, rien qu’un musical assemblage de syllabes. Et pour tant d’autres, enfin, ce nom mélodieux même n’existait pas. Peut-on connaître tous les villages de France, tous les petits coins aimables ou graves, souriants ou austères, riches ou pauvres, où des êtres inconnus vivent leur vie ?

Oradour n’était que cela : un petit pays comme tant d’autres sur la terre de France, on l’ignorait. Vint le 10 juin 1944. Et de ce jour-là, Oradour, bourg martyr, est entré dans l’Histoire suite à l’indicible et tragique épisode de la barbarie nazie qui s’y est déroulé.

Les perpétrateurs du massacre appartiennent à la 3e compagnie du 1er bataillon de Panzergrenadier, commandé par le Sturmbannführer (Commandant) Adolf Diekmann, du 4e SS-Panzer-Regiment Der Führer, de la 2eSS-Panzer-Division Das Reich.

Cette division était basée spécialement dans le sud-ouest afin de lutter contre les maquisards galvanisés par le débarquement allié en Normandie. Constamment harcelée dans leur progression par les Forces françaises de l'intérieur (FFI), elle riposte par de sanglantes représailles.

Le 9 juin 1944, à Tulle libérée depuis l'avant-veille par la Résistance, 99 hommes sont pendus.

Le 10 juin 1944, après l'arrivée des Allemands dans le bourg d'Oradour-sur-Glane, le garde champêtre fait savoir aux habitants qu'ils doivent tous se rassembler, sans aucune exception et sans délai, sur la place du Champ-de-Foire située à l'intérieur du village, munis de leurs papiers, pour une vérification d’identité.

Les SS pénètrent dans toutes les maisons, et, sous la menace de leurs armes, obligent tout le monde, même les malades, à se rendre sur le lieu de rassemblement. Un à un ou par groupes, conduits et surveillés par des SS, les villageois se massent peu à peu sur le Champ-de-Foire. Les Allemands vont aussi chercher des habitants des hameaux voisins. Les cultivateurs doivent abandonner leurs travaux en cours. Plusieurs personnes qui n'obéissent pas aux ordres sont abattues sur le champ.

Les Allemands séparent la population en deux groupes : d'un côté les femmes et les enfants, de l'autre les hommes.

Les hommes sont emmenés, regroupés et répartis dans six lieux différents bien choisis, avec peu d'ouvertures pour ne pas s'enfuir : granges, cours, remises, où ils sont mitraillés, puis les corps sont recouverts de fa**ts et de bottes de paille auxquels les SS mettent le feu. Selon quelques rescapés, les SS tirent bas et dans les jambes de leurs victimes ; le feu est allumé sur des hommes blessés mais encore vivants. La déclaration de Robert Hébras, un des six rescapés, établit qu'ils parlaient encore ; certains, légèrement blessés, ont pu s'échapper, la plupart des autres ont certainement été brûlés vifs.

Le groupe de toutes les femmes et tous les enfants est emmené et enfermé dans l’église. Des soldats placent dans la nef, près du chœur, une sorte de caisse assez volumineuse de laquelle dépassent des cordons qu'ils laissent trainer sur le sol. Ces cordons ayant été allumés, le feu se communique à l'engin, qui contient un gaz asphyxiant (c'était la solution prévue) et explose par erreur ; une fumée noire, épaisse et suffocante se dégage. Une fusillade éclate dans l'église ; puis de la paille, des fa**ts, des chaises de l'église sont jetés pêle-mêle sur les corps qui gisent sur les dalles du sol. Les SS y mettent ensuite le feu. Des débris de 1,20 m de hauteur recouvrent les corps.

Une seule femme survit au carnage : Marguerite Rouffanche, née Thurmeaux. Son témoignage constitue tout ce qu'il est possible de savoir du drame. Elle a perdu dans la tuerie son mari, son fils, ses deux filles et son petit-fils âgé de sept mois.

Le chœur de l’église comprenant trois ouvertures, dans un instinct de survie, Marguerite Rouffanche se dirige vers la plus grande, celle du milieu, et à l'aide d'un escabeau qui servait à allumer les cierges, elle parvient à l’atteindre. Le vitrail étant brisé, elle se jette par l'ouverture. Après un saut de trois mètres, elle atterrit au pied de l’église sur un fourré et elle est blessée par un SS en fuyant vers un jardin voisin. Dissimulée parmi des rangs de petits pois, elle n'est délivrée que le lendemain vers 17 heures

Les SS inspectent de nouveau les maisons du bourg; ils y tuent tous les habitants qui avaient pu échapper à leurs premières recherches, en particulier ceux que leur état physique avait empêchés de se rendre sur le lieu du rassemblement. C'est ainsi que les équipes de secours trouveront dans diverses habitations les corps brûlés de quelques vieillards impotents.

Un envoyé spécial des FFI, présent à Oradour dans les tout premiers jours après la tuerie, indique qu'on a recueilli dans le four d'un boulanger les restes calcinés de cinq personnes : le père, la mère et leurs trois enfants.

Un puits renfermant de nombreux cadavres est découvert dans une ferme : trop décomposés pour être identifiés, ils seront laissés sur place.

Au total, au moins 643 personnes ont donc été massacrées lors de cette journée

🇫🇷

Notre GMC est la vedette de notre séjour… Une bonne raison pour prendre la pause auprès de lui!
08/06/2022

Notre GMC est la vedette de notre séjour… Une bonne raison pour prendre la pause auprès de lui!

Le musée Nº4 Commando est consacré au débarquement, le 6 juin 1944, des forces franco-britanniques à Colleville sur Orne...
08/06/2022

Le musée Nº4 Commando est consacré au débarquement, le 6 juin 1944, des forces franco-britanniques à Colleville sur Orne, à la prise du casino de Ouistreham par les commandos français (Kieffer) et à la bataille de Normandie.
Ce musée associatif, créé à l’initiative de Léon GAUTIER, qui en a été le président durant des années, rend hommage à ses camarades du commando Kieffer (1er BFMC) qui sont les seuls Français à avoir participé au débarquement le jour J.
Il faut noter les 2 vidéos, une qui détaille l'entrainement et l'autre le débarquement commentées par le dernier membre vivant
du commando.
Enfin une très jolie maquette qui explique les combats et des vitrines thématiques richement garnies complètent ce musée incontournable retraçant cette magnifique page d’histoire et de gloire des commandos FNFL.

Musée Nr 4 Commando

Notre route nous amène au musée N°4 Commando, point de passage incontournable de notre périple.En effet, ce musée, crée ...
08/06/2022

Notre route nous amène au musée N°4 Commando, point de passage incontournable de notre périple.
En effet, ce musée, crée à l’initiative de Léon GAUTHIER, retrace l’épopée des 177 français libres, les seuls à avoir participé, au côté des Anglais, au débarquement le jour J sur Sword.
Nous y sommes accueillis par Gérard WILLE, petit fils de Léon GAUTHIER, officier aux commandos marine lui-même, qui nous délivre des messages de soutien et qui suit avec attention, l’évolution du projet PédagoJEEP. Sa présence est d’autant plus remarquée qu’il gère l’agenda de son grand-père, multi-sollicité en cette période de commémorations….
Dernier vétéran du 1er BFMC, sous les ordres de Philippe KIEFFER, il est sur tous les fronts, et participe à 99 ans, aux hommages, manifestations et à même remis un béret vert au major de promotion du dernier stage commando lors de la cérémonie de tradition organisée par l’ÉcoFus.

Musée Nr 4 Commando

Bien que non prévue dans le road book initial, nous saisissons l’opportunité d’aller visiter la pointe Hoc.Elle fut le t...
08/06/2022

Bien que non prévue dans le road book initial, nous saisissons l’opportunité d’aller visiter la pointe Hoc.
Elle fut le théâtre d'une des opérations du débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944. Située entre les plages d'Utah Beach (à l’ouest) et d'Omaha Beach (à l'est), la pointe avait été fortifiée par les Allemands (WN 75) et, selon les reconnaissances aériennes alliées, était équipée de pièces d'artillerie lourde dont la portée menaçait les deux plages voisines. Il avait été jugé primordial, pour la réussite du débarquement, que les pièces d'artillerie soient mises hors service le plus rapidement possible.
Cette mission fut confiée au 2e bataillon de rangers américain qui réussit à prendre le contrôle du site au prix de lourdes pertes. Par la suite, les pièces d'artillerie se révéleront n'être que des leurres en bois, les véritables batteries ayant été secrètement déplacées par les Allemands peu de temps auparavant et reculées de 1 300 m à l'intérieur des terres, sur le site de la batterie de Maisy, d'où elles pilonneront les plages du débarquement pendant trois jours (6-8 juin).

Adresse

Dunkerque

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