27/08/2026
Vous l’espériez ? La suite de notre saga estivale « Je veux devenir contrôleur technique » est arrivée !
Aujourd’hui, Antonin nous raconte une étape décisive de son parcours : le passage de l’examen pour obtenir son agrément de contrôleur technique.
Entre révisions jusqu’au dernier moment, concentration, stress… cette journée restera forcément gravée dans sa mémoire.
Épisode 4 : « C’est le jour J, le jour de l’examen ! »
Après plusieurs semaines de formation et deux semaines de stage, le grand jour est enfin arrivé.
Pendant mon stage, j’avais déjà commencé à me préparer sérieusement. Mon objectif ?
Développer une méthode pour ne rien oublier lors du contrôle : commencer par l’identification du véhicule puis partir sur la gauche pour en faire complètement le tour et revenir à mon point de départ. Une sorte de rituel pour être sûr de passer en revue les 137 points de contrôle.
Avec ma promo, nous avions aussi pas mal révisé ensemble et posé énormément de questions au formateur. Merci, Romuald !
Je savais que j’étais prêt… mais je savais aussi qu’une erreur pouvait vite arriver.
Le lundi 20 juillet, jour de l’examen, est vite arrivé : avant mon passage, forcément, j’observe les autres et leur souhaite bonne chance… tout en continuant à réviser jusqu’à la dernière minute.
Mon tour arrive. Et là, pression maximale. La bouche sèche, le cœur qui accélère… Il faut pourtant rester concentré.
L’auditeur m’explique que je dois agir exactement comme si j’étais en situation réelle, avec un client. Il reste derrière moi, observe chacun de mes gestes et vérifie ma méthode.
Je commence par le réglophare, je poursuis avec le contrôle extérieur et intérieur du véhicule. Je reprends exactement la méthode travaillée pendant ma formation. Après quelques minutes, qui m’ont paru une éternité, direction le pont pour poursuivre le contrôle sous le véhicule.
Une fois terminé, c’est la délivrance. Je souffle. Mais il reste encore une étape difficile : attendre le résultat. On a droit à cinq erreurs maximum.
Puis vient enfin le débrief : quelques recommandations, des conseils pour continuer à progresser et toujours réaliser un contrôle de qualité…
Et surtout mon résultat : zéro erreur !
Je crois que mon premier réflexe a été : “wouaouhhhhhhhh!” !
Nous étions seulement deux à avoir réalisé un sans-faute : à ce moment-là, je me suis vraiment dit que toutes les heures de révisions et de pratique avaient payées.
Mais surtout, ce résultat marque pour moi le début de quelque chose de nouveau.
Après des semaines d’apprentissage, de doutes, de travail et de concentration, j’ai obtenu mon agrément. Et là, ça devient concret : je suis contrôleur technique !
Une étape franchie, beaucoup de fierté… et une nouvelle vie professionnelle qui commence pour moi.
Évidemment, on a fêté ça avec Romuald au resto du coin qui nous connaît si bien !