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Déplacer les véhicules sur des rails en carrosserie est une technologie encore peu appliquée, mais qui offre plusieurs a...
08/11/2026

Déplacer les véhicules sur des rails en carrosserie est une technologie encore peu appliquée, mais qui offre plusieurs avantages.

Tout gestionnaire d’atelier de carrosserie sait trop bien que les locaux se prêteraient rarement à l’installation d’un réseau complet de déplacement sur rails. À moins qu’ils ne soient conçus et construits à neuf, il est plutôt rare qu’on ait considéré les besoins d’une zone de calibration des systèmes avancés d’aide à la conduite ou de déplacement de véhicules sur rails.
Toutefois, comme nous l’explique Patrick St-Louis, directeur général de l’atelier CARSTAR de Saint-Hyacinthe, il est possible d’implanter un système sur rails pour optimiser au moins une partie des opérations.

Dans cet atelier aménagé il y a un peu plus de deux ans, des rails ont été installés dans la salle de préparation permettant de déplacer latéralement les véhicules de l’application de l’apprêt vers la préparation finale en prévision de la salle de peinture. « Nous n’avons utilisé qu’une partie de la solution, explique le directeur général. Normalement, la chaîne devrait se prolonger jusqu’à la chambre de peinture, mais nos locaux ne s’y prêtaient pas. »
Déplacer sans effort

Cette demi-solution, comme la qualifie M. St-Louis, offre toutefois des avantages. Une fois garée sur des patins au sol, la voiture peut être déplacée par une simple poussée de la salle de préparation et d’application d’apprêt vers la zone où elle sera masquée pour aller à la chambre à peinture. Si l’espace au sol le permettait dans cet atelier, à cette étape on pourrait glisser le véhicule dans la chambre à peinture avec la même aisance.

« Dans cette configuration, l’avantage, c’est que nous n’avons pas à découvrir le pare-brise et prendre le volant pour déplacer la voiture, explique notre guide. De plus, certains modèles de voitures électriques ne démarrent tout simplement pas s’il leur manque des pièces. »
Directeur des opérations en carrosserie pour le grand groupe de concessionnaires Crown à Winnipeg, Randy Girden a mis en place un système sur rail complet dans l’un des trois ateliers qu’il gère. À l’instar de son collègue québécois, il a utilisé une partie de la solution dans le second atelier alors que la configuration du plancher du troisième ne s’y prêtait pas du tout.

« Nous avons mis en place le système proposé par la compagnie Symach il y a six ans, explique le gestionnaire. Dans notre plus grand atelier, le système complet de déplacement sur rails a pu être installé. Dès que le véhicule rentre dans l’atelier, il est placé sur des patins reposant sur les rails et glissera tout le long du parcours. »
M. Girden concède que ce type de technologie est difficilement implantable dans un atelier existant, à moins qu’il ne profite d’une vaste surface où chaque poste de travail est placé à la suite.

Optimisation et fort volume

Chez Crown Auto Body, le système sur rail a été choisi avant tout pour optimiser les opérations et réduire le temps de cycle. On parle ici d’un atelier à fort débit où passent en moyenne plus de 300 véhicules par mois.
« Nous avons rapidement réalisé qu’avec ce système, le premier défi était de nous organiser, se remémore M. Girden. Si on veut être plus productif, on doit s’assurer que chaque étape est optimisée. »

Démontage et estimation, travail sur le châssis et la structure, préparation et sablage, peinture et séchage, remontage et application des calibrations au besoin doivent composer une chorégraphie sans faille. « Nous avons travaillé avec chaque responsable pour identifier et régler toutes les causes de re**rd. Les voitures avancent constamment et si les trois chambres à peinture restent le goulot d’étranglement, il faut que les autres étapes roulent. »
Nous avons demandé à ce spécialiste ce qui arrive s’il manque une pièce dans le processus ou qu’une réparation s’annonce plus compliquée que prévu. « Nous avons une voie parallèle où nous pouvons pousser les cas problématiques pour ne pas arrêter la ligne de production. » Il rêve d’un atelier où il pourrait gérer une voie rapide pour les travaux légers et en consacrer une autre aux réparations plus lourdes.

Le temps de cycle moyen dans cet atelier atteint un très respectable 6,5 jours, mais M. Girden souhaite le faire fondre à 4 jours. Pour ce faire, il mise sur l’amélioration continue des processus et sur la responsabilisation des équipes. L’automatisation de certains processus, par exemple la peinture avec un robot programmable, pourrait aussi donner un coup de pouce à ces ambitions.

Comment protéger les techniciens de pneus contre la chaleur extrême.Ce mois-ci, je veux consacrer cet article à vous, le...
07/30/2026

Comment protéger les techniciens de pneus contre la chaleur extrême.

Ce mois-ci, je veux consacrer cet article à vous, les techniciens de pneus. Vous êtes la colonne vertébrale de notre industrie. Vous assurez la sécurité des conducteurs en veillant à ce que chaque pneu soit installé, inspecté et entretenu correctement. C’est un travail physique exigeant qui se déroule souvent dans des ateliers chauds, des baies de service ou à l’extérieur sous un soleil de plomb.

On passe beaucoup de temps à parler de la sécurité des pneus, mais la vôtre est tout aussi importante. Prendre soin de votre bien-être physique et mental devrait toujours être votre priorité absolue. Durant les mois d’été, l’un des plus grands dangers auxquels les techniciens font face est la chaleur extrême.

La chaleur : un risque professionnel majeur
En plein cœur de l’été, le mercure dépasse facilement les 38 °C (100 °F). Lorsque vous soulevez des pneus lourds, travaillez près d’équipements chauds et bougez sans arrêt tout au long de la journée, votre température corporelle augmente rapidement. Sans une hydratation adéquate et des pauses régulières pour vous rafraîchir, le risque de déshydratation et de malaises liés à la chaleur augmente considérablement.

Pour vous protéger, la règle d’or est simple : buvez de l’eau, beaucoup d’eau. En formation, je le répète sans arrêt : hydratez-vous, hydratez-vous, hydratez-vous ! Les cafés et boissons énergisantes sont tentants pendant un long quart, mais tous deux contiennent de la caféine, ce qui peut contribuer à la déshydratation. Rien ne vous empêche de savourer votre café du matin, mais rien ne remplace l’eau pour garder votre corps au frais et au maximum de sa forme.
« L’épuisement dû à la chaleur peut rapidement évoluer vers un coup de chaleur, une urgence médicale potentiellement mortelle qui exige une attention immédiate. »

Connaître les signes d’avertissement

L’épuisement dû à la chaleur peut rapidement se transformer en coup de chaleur, une urgence médicale potentiellement mortelle qui exige une attention immédiate. Le corps ne réussit plus à réguler sa température, souvent en raison d’une déshydratation sévère. Sans traitement, cela peut entraîner des lésions organiques permanentes… ou pire.
Chaque technicien devrait connaître les signes d’avertissement d’un coup de chaleur :
● Peau chaude, rouge ou marbrée avec peu ou pas de transpiration ;
● Température corporelle élevée ;
● Battements de cœur rapides ;
● Étourdissements ou confusion ;
● Maux de tête ;
● Nausées ou vomissements ;
● Crampes musculaires ;
● Difficulté à respirer.
Dès l’apparition de ces symptômes, agissez immédiatement : amenez la personne au frais, retirez les vêtements superflus et refroidissez son corps avec des serviettes humides très froides ou des sacs de glace. Le simple fait de l’asseoir dans un camion de service climatisé ou un local au frais peut faire une grande différence. Si son état est grave ou ne s’améliore pas rapidement, appelez le 911. Le coup de chaleur est une urgence médicale, et chaque minute compte.

La prévention commence avec vous

Mieux vaut prévenir que guérir ! Privilégiez des vêtements légers et respirants quand c’est possible. Si vous travaillez dehors, un chapeau limite l’exposition directe au soleil et la crème solaire protège votre peau des rayons UV nocifs. Plus important encore, prenez des pauses d’hydratation régulières tout au long de la journée, même si vous n’avez pas l’impression d’avoir soif.

Prendre soin de soi n’est pas un signe de faiblesse ; ça fait partie du
métier. La qualité de votre travail dépend de votre capacité à rester concentré, vigilant et en bonne santé. Prendre quelques minutes de plus pour boire de l’eau ou vous rafraîchir vaut beaucoup mieux que de mettre votre santé en jeu.

À la fin de chaque quart de travail, le plus important n’est pas le dernier pneu que vous installez, c’est de rentrer chez vous sain et sauf.

La Source d'Outillage est heureuse de vous offrir les produits Cubitron :)3M™ lance les abrasifs Cubitron™ 3 pour insuff...
07/23/2026

La Source d'Outillage est heureuse de vous offrir les produits Cubitron :)

3M™ lance les abrasifs Cubitron™ 3 pour insuffler plus de rapidité et d’efficacité aux réparations de carrosserie automobile
16 juillet 202

La technologie de grains profilés de précision coupe plus net, reste plus fraîche et dure plus longtemps

Les techniciens en réparation de carrosserie automobile du marché secondaire comptent sur les abrasifs pour accomplir les tâches exigeantes. Grâce à l’innovation de 3M, ils disposent désormais d’une nouvelle option capable d’accélérer leur travail tout en en améliorant la qualité.

Avec l’introduction des abrasifs de performance 3M™ Cubitron™ 3, plusieurs produits — notamment les courroies d’affûtage, les disques de fibre abrasifs, les disques de fibre abrasifs Roloc™ et les meules à tronçonner 3M™ — profitent d’une technologie exclusive de liaison moléculaire et de structures angulaires qui se fracturent en continu pour former des pointes acérées. Le grain profilé de précision réinventé de 3M™, intégré à chaque produit de coupe ou de meulage Cubitron™ 3, lui permet de durer de 1,4 à 1,8 fois plus longtemps que notre technologie précédente, tout en éliminant de 1,2 à 1,5 fois plus de matière.Des avantages concrets pour les ateliers et les techniciens :

Productivité accrue : Les techniciens passent plus de temps sur leur travail et moins de temps à remplacer les matériaux, ce qui permet aux ateliers de traduire ce gain d’efficacité directement dans leurs résultats financiers.

Confort et sécurité : Les disques Roloc™ 3M™ Cubitron™ 3 génèrent moins de chaleur et réduisent l’exposition aux vibrations comparativement à notre technologie précédente, aidant ainsi les techniciens à obtenir de meilleurs résultats sans compromettre leur confort.

La science derrière la performanceLes abrasifs conventionnels ont tendance à « labourer » le métal, ce qui ralentit la coupe, génère de la chaleur et réduit la durée de vie utile du produit. En contrepartie, le grain profilé de précision réinventé des courroies d’affûtage, meules à tronçonner et disques de fibre abrasifs (standards et Roloc™) 3M™ Cubitron™ 3 reste tranchant pour littéralement trancher le métal. Résultat : une coupe plus fraîche, plus rapide et une durabilité accrue. Le grain utilisé dans les courroies d’affûtage et les disques de fibre (standards et Roloc™) bénéficie également d’une forme de grain révolutionnaire aux parois incurvées qui amplifie ces avantages.

Liés par résine sur un support en fibre vulcanisée ou en toile de polyester, ces abrasifs s’usent de manière uniforme, demeurent frais et optimisent la dégradation des minéraux lors d’opérations cruciales telles que :

L’ouverture de points de soudage et le dessoudage par points

L’égalisation des cordons de soudure et l’ébarbage

L’élimination de la peinture et de la rouille

La coupe de panneaux, de tuyaux et de boulons

Gamme de produits et formats disponibles :

Courroies d’affûtage 3M™ Cubitron™ 3 : 1/2 po x 18 po, 3/4 po x 20,5 po et 3/8 po x 13 po, offertes en grades 40+, 60+ ou 80+.

Meules à tronçonner 3M™ Cubitron™ 3 : 3 po x 1/16 po, 3 po x 1/25 po et 4 po x 1/25 po avec tige de 3/8 po, ainsi que 4,5 po x 1/25 po avec tige de 7/8 po.

Disques de fibre abrasifs Roloc™ 3M™ Cubitron™ 3 : Diamètres de 2 po et 3 po, offerts en grades 36+, 60+ et 80+.

Disques de fibre abrasifs 3M™ Cubitron™ 3 : 5 po x 7/8 po et 7 po x 7/8 po, offerts en grades 36+, 60+ et 80+, ainsi que le format 3/8 po x 13 po en grade 80+.

07/06/2026

Burlington, NC - Firefighters are safe after BFD Engine 3 overturned while responding to an emergency call Sunday.

C’est en expliquant vouloir donner un répit à l’industrie automobile qui « doit composer avec d’importants défis » que l...
06/16/2026

C’est en expliquant vouloir donner un répit à l’industrie automobile qui « doit composer avec d’importants défis » que la ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Pascale Déry, annonçait le 11 juin une réduction de l’objectif actuel de 100 % de véhicules zéro émission pour 2035. Cet objectif est remplacé par une cible de 80 %. Ainsi, la vente de véhicules neufs à essence après 2035 sera toujours possible.

« Alors que le contexte mondial entraîne une hausse importante du prix de l’essence, le gouvernement opte pour une approche équilibrée qui permettra de maintenir le Québec comme marché prioritaire pour les véhicules électriques en Amérique du Nord, tout en donnant un répit à l’industrie automobile, qui doit composer avec d’importants défis, » explique le communiqué de presse émis par le ministère à l’occasion.

De plus, les véhicules hybrides non branchables seront temporairement admissibles à des crédits. Ainsi, le système de crédits sera revu en profondeur pour mieux prendre en compte les besoins des consommateurs, notamment ceux qui vivent en région et qui doivent parcourir de longues distances.

Toutefois, les véhicules 100 % électriques et les véhicules hybrides rechargeables qui offrent les meilleures autonomies continueront de valoir plus de crédits, afin de maintenir un fort incitatif à l’électrification complète des transports.

Le rythme où les cibles devraient être atteintes sera ajusté en conséquence. Les exigences augmenteront plus graduellement, ce qui vise à réduire la pression à court terme sur l’industrie automobile.

Les concessionnaires déçus

Dans un communiqué cosigné par la Corporation des concessionnaires automobiles du Québec (CCAQ), l’Association canadienne des constructeurs de véhicules (ACCV) et les Constructeurs mondiaux d’automobiles du Canada (CMAC), les trois organisations expliquent s’être attendues à une suspension de l’application de la norme VZE.

« Cela permettrait une révision complète du programme pour tenir compte de la dynamique du marché et de la capacité des contribuables de payer. Or, l’annonce constitue une modulation du régime plutôt qu’une véritable suspension », déplorent les associations.

Ian Sam Yue Chi, président-directeur général de la CCAQ, va plus en détail : « L’engagement public qui avait été pris était celui de suspendre l’application de la norme VZE, non simplement de la moduler. Pour les concessionnaires du Québec, qui vivent déjà les effets très concrets de cette réglementation sur les allocations, les coûts et la prévisibilité de leurs opérations, il demeure essentiel que le gouvernement aille plus loin et respecte pleinement sa parole. »

Les associations de l’industrie automobile ne remettent pas en cause l’objectif d’électrification des transports. Elles demandent plutôt un cadre réglementaire réaliste, exécutable et cohérent avec les conditions actuelles du marché, le nouveau contexte fédéral, l’évolution de la demande des consommateurs et la capacité réelle de déploiement.

Selon ces trois associations, le régime actuel continue d’imposer une pression importante sur les constructeurs automobiles et leurs réseaux de concessionnaires, notamment par le mécanisme des quotas, des crédits et des pénalités, dans un marché qui n’évolue pas au rythme prévu.

Comme le résume Brian Kingston, président-directeur général de l’ACCV dans le même communiqué : « Les Québécois devraient être libres de choisir le véhicule qui répond le mieux à leurs besoins, et le gouvernement devrait se concentrer sur la création des conditions favorisant l’adoption des VZE. »

L’électrification des transports au Québec

Selon la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), les nouvelles immatriculations de véhicules électriques ont augmenté de 160 % entre mars 2025 et mars 2026.
Pour l’année 2025, 42,8 % des nouvelles immatriculations de véhicules électriques du Canada ont été faites au Québec
Le secteur des transports est la principale source d’émissions de gaz à effet de serre au Québec, en grande partie en raison du transport routier, qui représentait 74,6 % des émissions du secteur des transports, soit 33,4 % des émissions totales de GES.

L’ascension du consommateur en quête de valeur15 mai 2026Ryan RobinsonLe marché automobile canadien subit de profonds ch...
05/19/2026

L’ascension du consommateur en quête de valeur
15 mai 2026
Ryan Robinson

Le marché automobile canadien subit de profonds changements, propulsés par une nouvelle génération de consommateurs en quête de valeur. Alors que les pressions économiques s’accentuent et que les prix des véhicules demeurent élevés, les consommateurs redéfinissent la notion de « valeur » en ce qui a trait à la possession d’un véhicule. Ce virage bouscule la fidélité traditionnelle aux marques, transforme les comportements d’achat et d’entretien et crée à la fois des enjeux et des occasions pour les constructeurs, les concessionnaires et les prestataires de services après-vente.

L’abordabilité façonne une nouvelle réalité

L’abordabilité est sans doute l’enjeu le plus pressant pour les consommateurs automobiles canadiens. Selon les estimations de l’industrie, le versement mensuel moyen pour un prêt lié à un véhicule neuf au Canada frôle les 900 $, ce qui est bien au-delà des attentes de la plupart des acheteurs. En fait, 80 % des Canadiens ayant l’intention d’acheter un véhicule neuf prévoient de payer moins de 750 $ par mois, et près des deux tiers espèrent payer moins de 500 $. L’écart entre ces attentes et les réalités du marché écarte de nombreux acheteurs potentiels du segment des véhicules neufs.

Face à cette situation, les consommateurs optent pour des prêts d’une durée record. On voit maintenant plus de la moitié des financements de véhicules neufs s’étaler sur 84 mois ou plus, malgré une préférence marquée pour des contrats plus courts. Résultat : bien des Canadiens risquent de choisir des modèles plus compacts et économiques, ou de migrer vers l’usagé en quête d’une meilleure valeur. D’autres décideront simplement de conserver leur véhicule plus longtemps, repoussant ainsi les cycles de renouvellement prévus par l’industrie.

Redéfinir la valeur au-delà du prix

De nos jours, l’achat d’un véhicule dépasse la simple question du prix affiché. Les consommateurs privilégient une approche globale qui soupèse la qualité, la fiabilité, les frais d’utilisation ainsi que la confiance envers la marque et le concessionnaire. Selon nos données, la qualité, le prix et la performance sont les facteurs décisifs, éclipsant largement les campagnes publicitaires et les promotions au financement.

Cette quête de valeur ne se limite pas à l’achat du véhicule; elle influence aussi le choix du service après-vente. Comme les consommateurs conservent leur voiture plus longtemps, ils exigent plus de transparence et de confiance de la part de leurs prestataires de services. Les ateliers du marché secondaire ont d’ailleurs une longueur d’avance sur les concessionnaires pour ce qui est de la perception de l’équité, de la qualité du travail et de la clarté des explications, ce qui confirme qu’une communication limpide est essentielle pour bâtir une relation de confiance.

L’importance de la fidélisation

Dans un marché où l’on s’attend à ce que les ventes de véhicules neufs demeurent relativement stables jusqu’à la fin de la décennie, la rétention des clients actuels est cruciale. Cependant, plus de la moitié des consommateurs canadiens prévoient de changer de marque pour leur prochain véhicule, principalement par désir d’en avoir plus pour leur argent. Cette tendance crée un climat de concurrence féroce où les marques doivent se surpasser pour retenir leur clientèle, non seulement par l’innovation, mais aussi en offrant une expérience de propriété exceptionnelle.

Miser sur la confiance et la transparence

Alors que les inquiétudes croissantes liées au coût de la vie continuent de peser sur le portefeuille des consommateurs, la confiance et la transparence sont devenues des différenciateurs de marque essentiels. Les Canadiens exigent des informations claires et franches sur les prix, les coûts de possession et les entretiens. Ils sont également de plus en plus sensibles aux questions de confidentialité, particulièrement en ce qui concerne les données des véhicules connectés et les services numériques.

En privilégiant la transparence et l’équité, les marques ont l’occasion de convertir les craintes liées à l’abordabilité en une fidélité durable. Cela signifie qu’il faut se concentrer à nouveau sur les principes fondamentaux du service à la clientèle tout en adoptant de nouveaux modèles d’affaires qui maintiennent la mobilité accessible pour un plus large éventail de consommateurs. Pour les constructeurs, les concessionnaires et les prestataires de services, le succès dépendra de la compréhension et de la satisfaction de ces attentes changeantes. Comme le souligne M. Robinson : « C’est en misant sur la valeur que l’on peut transformer les difficultés du marché actuel en un avantage concurrentiel durable. »

Dans l’attente de VÉ chinois19 janvier 2026Michel BeaunoyerLe réchauffement des relations commerciales avec la Chine se ...
01/20/2026

Dans l’attente de VÉ chinois
19 janvier 2026
Michel Beaunoyer

Le réchauffement des relations commerciales avec la Chine se traduira par la levée des frais de douane de 100 % imposés aux véhicules chinois depuis 2024 et l’ouverture de notre marché pour la livraison d’un maximum de 49 000 unités par année. Ce volume, qui représente environ 3% des ventes totales de véhicules sur le marché canadien, pourrait être porté à 70 000 véhicules d’ici cinq ans.

Le droit de douane sera abaissé à 6,1% ce qui devrait permettre l’arrivée ici de véhicules électriques sous la barre imposée des 35 000 dollars. En ce moment, outre la liquidation de certains modèles, aucun VÉ n’est offert dans cette fourchette de prix au Canada.

Il demeure plusieurs incertitudes concernant cette annonce qui a fait réagir fortement les constructeurs ontariens, déjà durement secoués par la stratégie américaine de repatriement de la production. Quelles compagnies vont livrer des voitures ici et surtout, par quels canaux ? Plusieurs concessionnaires d’ici sont bien au fait de l’intérêt des Chinois pour notre marché, ses usines produisant un surplus de voitures électriques. Les groupes de concessionnaires locaux seront-ils partenaires de cette aventure, ou le gouvernement canadien permettra-t-il une commercialisation directe à la mode Tesla ?

Plane aussi l’idée qu’une partie de l’assemblage soit ultimement effectuée en Ontario, ce qui reste encore au niveau hypothétique.

Bon Vendredi :)
01/16/2026

Bon Vendredi :)

Le dernier rapport « Rearview Recap 2025 » de la plateforme Clutch révèle une transformation majeure du marché des véhic...
01/08/2026

Le dernier rapport « Rearview Recap 2025 » de la plateforme Clutch révèle une transformation majeure du marché des véhicules d’occasion au Canada : les stocks deviennent plus récents, plus verts et plus coûteux.

Selon les données publiées par Clutch, le visage du marché de l’occasion a considérablement changé en 2025. La tendance la plus marquante est la montée en puissance des motorisations alternatives. La part combinée des véhicules électriques (VE) et hybrides est passée de 7,7 % en 2024 à 9,7 % en 2025.

Cette croissance est alimentée par l’arrivée massive de modèles récents sur le marché. Les acheteurs, autrefois freinés par les prix du neuf, voient maintenant dans l’occasion une porte d’entrée abordable vers la transition énergétique.

Le rapport souligne également un virage vers des segments plus onéreux. On observe une prédominance croissante de camions, de multisegments et de véhicules aux niveaux de finition supérieurs. Cette évolution de l’inventaire a eu un impact direct sur le portefeuille des Canadiens : le prix moyen d’un véhicule d’occasion a atteint 33 718 $ en 2025, une hausse de 4,6 % sur un an.

Dan Park, PDG de Clutch, souligne que l’interaction entre l’abordabilité et la disponibilité des stocks sera le facteur clé pour 2026. L’industrie surveillera de près si la demande pour les véhicules électrifiés d’occasion continuera de croître au même rythme à travers les différentes régions du pays.

Bon Jeudi :)
01/01/2026

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