Graphi'vroom

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Tout ce qui touche le graphisme mécanique vintage
& racing de bon goût !!!

Du vécu par moment pour faire aussi partager quelques émotions authentiques ... Un blog mécanique vintage graphique où les voitures et les motos se mélangent. Du dessin en passant par la photo jusqu' à la peinture et même la sculpture si l'on peut dire car ici on n'est jamais très loin de la 3eme dimension ... Vous allez comprendre ce que passion mécanique veut vraiment dire ! Une passion tenace q

ui grandit sans jamais faiblir ... Entre ange et démon, cette "maladie" des sports mécaniques que l'on attrape un jour , au contact de qui ou de quoi ? Je ne sais pas vraiment mais ce que l'on peux dire , c'est que pour se soigner d'un tel virus, il n'y a pas beaucoup de "médocs" efficaces ! Alors si vous êtes trop sensible aux passions qui dévorent, un bon conseil ; fuyez ce site qui n'a rien d'un "blog de détente" ! Si par contre vous aimez vous bruler au contact de ce qui vous fait vibrer surtout si ça pétarade, alors restez avec nous, espérant vous transporter agréablement ? …

Garage Studio MAGAZINE ?!Inutile de chercher ce magazine « japonais » sur notre continent car il reste introuvable dans ...
05/09/2026

Garage Studio MAGAZINE ?!

Inutile de chercher ce magazine « japonais » sur notre continent car il reste introuvable dans nos kiosques !
J’ai eu l’occasion d’en obtenir quelques exemplaires grâce à un ami journaliste moto qui, un jour, débarrassait ses archives. « Garage Life », un magazine au nom bien anglais, reste pourtant un concept résolument japonais ! Fabriqué dans des dimensions similaires à celles de notre presse nationale, ce magazine des années 90 reste une vraie curiosité !

Le thème est juste génial pour les passionnés de belles mécaniques, puisqu’il présente des réalisations de garages très originaux : L’idée est de sélectionner des propriétaires qui ont fait le choix de mettre leur garage au centre de la maison ! Pour cela, ils ont fait appel à des architectes spécialisés dans le domaine. L’article commence toujours, soit par la présentation du propriétaire, soit par celle de son architecte, qui a signé les plans de ces petits bijoux d’ingéniosité.

Le manque de place sur l’archipel est notoire et, de ce fait, les maisons japonaises restent dans l’ensemble de petites dimensions. Les concepteurs rivalisent d’idées et d’astuces pour mettre la ou les autos bien en évidence au cœur de la maison.

Le challenge reste donc, pour beaucoup d’entre elles, de faire en sorte que toutes les pièces puissent avoir une vue directe sur les machines du collectionneur !

Des architectures souvent très contemporaines, voire minimalistes, où toutes les techniques et ingénieries sont abordées, en tenant compte également des contraintes sismiques inhérentes à la géographie de ce pays. Les langages architecturaux restent dans l’ensemble modernes et épurés… mais pas seulement !

Les quelques exemples présentés ici ne sont absolument pas le fruit d’une imagination débordante de l’IA, mais bien le résultat de conceptions pensées par des bureaux d’études spécialisés comme « Suppose Design Office », « Apollo Architects » ou encore « TSC Architects », ainsi que « Forum » de Kouichi Kimura, qui sont seuls capables de répondre à ce type de challenge. Nombreuses "pubs" en fin de magazine vous venterons les compétences de ces structures capables de vous sortir un projet prometteur ..
Les plus spectaculaires sont, entre autres, construits sur de petites parcelles urbaines de Tokyo ou d’Osaka.

À ce jour, il n’existe visiblement pas de document officiel recensant toutes ces constructions. Mais si vous aviez l’idée de visiter le Japon, je vous conseillerais de tenter d’en localiser certaines qui pourraient, pourquoi pas, être l’occasion d’une visite ?… GV

Documents rares !Cette petite série de calques d’étude provienent d’un bureau d’études anglais. Ce sont des tirages orig...
02/09/2026

Documents rares !

Cette petite série de calques d’étude provienent d’un bureau d’études anglais. Ce sont des tirages originaux, signés personnellement par le dessinateur-projeteur Giorgio Piola !
Ce technicien aux talents artistiques suivra par moment les routes du journalisme permettant des connexions avec les bureaux d'étude de production d'Arrows en particulier grace à des liens personnels avec Alan Jenkins.
Tous datés de 1978, ils présentent, en vues plongeantes 3/4, des dessins de prototypes de Formule 1 (Renault RS 01 / Arrows FA1 et Shadow DN9). Traités à l’encre noire, ils détaillent, par numérotation, les différentes pièces et éléments composant la monoplace. Le choix du calque comme support permettait, à l’époque, grâce à sa transparence, de superposer plusieurs feuilles de styles, sur lesquelles venaient se rajouter d’autres éléments et informations techniques.

Cet effet de transparence permettait également de les superposer ou encore de les « rétroprojeter » via un projecteur spécial, afin de mieux comprendre ou de visualiser clairement les potentielles corrections à apporter lorsque certaines phases d’assemblage posaient problème !...
Les cartouches en pied de page permettent de dater, signer et coter chaque numéro et chaque projet.

Il fut une époque, pas si lointaine, où les bureaux d’études étaient de grandes salles communes, dans lesquelles les ingénieurs-projeteurs travaillaient debout en open space, autour de tables à dessin de type « archi ».

Les projets étaient dessinés au "Rotring" entre autre, avec des tables à « règles coulissantes », des équerres de « renvoi d’angle » et autres accessoires basiques, bien loin des logiciels 3D d’aujourd’hui !...

Combien de documents de ce genre sont-ils encore conservés ou archivés chez les constructeurs ou dans les bureaux d’études ?!

Et ce ne sont certainement pas les quelques clichés de piètre qualité issus d'un reportage TV italien qui prouveront le contraire. Cette phase d’étude reste, pour le grand public, souvent des plus obscures et mériterait à lui seul un sujet plus approfondi ?! GV

Un événement en devenir…C’est sous le nom de "Provence Outlaw" qu’un groupe de passionnés provençaux de Karmann Ghia a d...
28/08/2026

Un événement en devenir…

C’est sous le nom de "Provence Outlaw" qu’un groupe de passionnés provençaux de Karmann Ghia a développé son petit club, qui ne demande qu’à grandir !… Des voitures toutes plus belles les unes que les autres, avec souvent des personnalisations qui n’ont rien à envier aux traditionnelles Cox de la même maison.

C’est donc à l’initiative des leaders du groupe que la réalisation de l’affiche de la deuxième édition m’a été confiée… Toujours partant pour les aventures "graphiques méca", Nous avons bien sûr répondu présent pour tenter d’être à la hauteur de l'évènement qui se déroulera en juin 2027 autour du Mont Ventoux.

Un cahier des charges a été établi pour rester dans les « codes » de ces autos, dont la ligne reste des plus classiques et élégantes si caractéristique de ces années.

Un design volontairement épuré en partant de "crobards" au bic et markers pour poser les bases ... histoire de faire ressortir ses lignes pures et effilées avant de modéliser sur 'illustrator' en choisissant des gammes de couleurs et un fond de soutien ! .. Une « typo » soigneusement choisie, avec un code couleur fort en contraste et une composition dans l’esprit des affichistes intemporels des années 50/60.
N’en déplaise à l’IA, qui n’aura ici pas eu une seule chance de proposer un énième et redondant visuel mouliné « à la va-vite » grâce à ses algorithmes informatiques !!

"Provence Outlaw" a fait confiance au graphisme à l’ancienne, avec des outils encore dans le coup malgré l’âge du « Mac », qui s’adapte malgré tout aux incessantes mises à jour !…

Bref, vous l’aurez compris, on a mis le paquet pour se démarquer autant que faire se peut !

Vous avez donc largement le temps de bloquer les dâtes pour venir les voir évoluer l’année prochaine peut être non loin de chez vous ? … Et si un coin du mur du bureau manquait d’animation, nous vous proposons un tirage en série limitée pour immortaliser l’événement.
Manifestez-vous pour avoir le vôtre... GV

Une déco qui pique !Une commande spéciale pour un client qui ne jure que par les Cobra… Un visuel dessiné pour l’occasio...
26/08/2026

Une déco qui pique !

Une commande spéciale pour un client qui ne jure que par les Cobra… Un visuel dessiné pour l’occasion mettra en scène, de belle manière, les pièces restantes après un crash à Goodwood d’une 427.
Ce cache culbuteur , signée « LE MANS », et taillée dans la masse évoque la toute première participation des AC au Mans en 1963, sous la gestion de Carroll Shelby en personne. Une pièce authentique et plutôt rare, qui pourrait raconter des histoires… et qui donne ici un effet plus que 3D à la création ! Elle prendra sûrement une place de choix dans le bureau ou le salon de l’heureux élu …
Produite en 2 exemplaires seulement … La deuxième reste dispo à la vente si des fois ?.. GV

Stage de perfectionnement au Driving Center du CastelletUne expérience à recommander sans aucun doute : ce sont les stag...
11/08/2026

Stage de perfectionnement au Driving Center du Castellet

Une expérience à recommander sans aucun doute : ce sont les stages de perfectionnement sur mini-circuit…
La participation à une journée de roulage fin juin au Driving Center du Castellet, sur le petit circuit de 1,8 km, reste toujours formatrice.
Avec, pour ma part, une panne de régulateur qui a pris feu dès la première session, vu la chaleur abominable dès 9 h 30, m’obligeant à changer de monture. Mais, grâce à un staff bien équipé, je pourrai finir la journée avec le prêt d’une Honda CB 500, ne pouvant pas réparer sur place !

Nous roulerons sur un tarmac de plus de 53 °C, et donc inutile d’évoquer l’inconfort que représente le fait de porter la combinaison ce jour-là !
Une fois ce désagrément accepté, il faut se concentrer pour suivre et rester le plus possible dans les roues des coachs présents, après un briefing dans les règles.

Contre toute attente, cette petite machine de très modeste puissance fera parfaitement l’affaire sur ce type de tracé. Ces petites cylindrées restent sûrement l’outil idéal pour progresser ! Le manque de puissance oblige à travailler ses trajectoires et son timing de façon plus précise. Perdre le moins de vitesse possible sur chaque portion de circuit force, du coup, à travailler encore et encore sa finesse de pilotage.
Équipée de slicks et d’une partie-cycle bien réglée, elle reste surprenante d’efficacité, me permettant de garder tant bien que mal le rythme du groupe des « confirmés », et pour l’occasion affublés de dossards rouges numérotés pour mieux nous identifier.
Des petits groupes de niveau permettent de ne pas surcharger les plateaux et d’enchaîner les nombreuses sessions sans aucune coupure. Un coaching digne d’un pilote de GP permet à tous de suivre, tour à tour, l’instructeur sur la piste, comme au débriefing personnalisé dans une salle dédiée.

Celle-ci vous permettra entre autre, grâce aux photos et vidéos intégrées dans le "package" de la journée, de corriger à chaud vos mauvais réflexes… Ici, un bon état d’esprit règne et personne ne se prend pour un champion, gardant toujours en tête que l’humilité vous évitera la chute, toujours difficile à digérer dans cette ingrate discipline !

Bref, ici, l’objectif de la journée n’est pas de « poser le genou », comme le propose l’émission télévisée « High Side », qui occupe souvent ces lieux, mais bien de soigner toutes les étapes de votre pilotage pour trouver « la bonne vitesse de passage » en courbe !
Moins esthétique, c’est vrai, mais toujours aussi efficace !

CQFD GV

Aux innocents les mains pleines !!!C'était en 2011, au salon d'Avignon, lors du Festival Motor Show, dont le thème princ...
04/08/2026

Aux innocents les mains pleines !!!

C'était en 2011, au salon d'Avignon, lors du Festival Motor Show, dont le thème principal de cette superbe édition était consacré à l'usine Matra. L'événement date vraiment, mais peu importe car ce post sera sûrement apprécié par les passionnés de la marque ?!

Matra Classic avait donc déplacé ses plus beaux joyaux sous la grande coupole pour l'occasion. Un plateau exceptionnel réunissant des monoplaces de Formule 1 et de Formule 2, ainsi que plusieurs prototypes des 24 Heures du Mans...

Ayant personnellement prêté une moto pour animer le plateau Guzzi , marque mise à l'honneur cette année-là et ma participation à cet événement me comblait déjà largement... Mais j'étais loin d'imaginer ce qui allait m'arriver…

Nous sommes donc en toute fin de salon (17 h 30). Une fois les visiteurs partis, un ballet incessant pour le démonte les stands, laissant progressivement les lieux petit à petit déserts.
De mon côté, j'attendais une remorque pour charger ma machine et pouvoir à mon tour rentrer chez moi quand...
Tout à coup, une personne vient me taper sur l'épaule pour me demander un service un peu particulier.

Il s'agissait d'un des ingénieurs "mécano" de la collection Matra Sport, qui me demandait si je pouvais conduire les voitures afin de les sortir du grand hall. Ils n'avaient personne sous la main ayant le bon gabarit, suffisamment « slim », pour se glisser dans les habitacles ( n'est pas eu l'idée de prendre en photo un siege baquet dont la finition varie entre gaffeur, rivets et mousse découpée ! ) … J'ai fait répéter deux fois la question, persuadé d'avoir mal compris…
Mais oui, la mission consistait bien à prendre la place des pilotes pour conduire ces machines jusqu'aux camions !

Alors non, je n'aurais malheureusement pas le privilège d'appuyer sur le bouton de démarrage, les procédures de mise en route relevant d'un véritable rituel quasi religieux…
En revanche, j'ai eu le loisir de prendre quelques photos et vidéos à la sauvette (de piètre qualité mais qui témoignent ..) et le temps de tripoter absolument tout ce qui me tombait sous la main, sans aucune interdiction particulière !
Juste quelques secondes pour me reconcentrer sur ma mission en écoutant bien les consignes bien précises des mécaniciens du staff, venus nous rejoindre pour aider aux manœuvres ...j'en ai profité pour les abreuver de questions techniques, auxquelles ils ont répondu avec un réel plaisir.

Les voitures ont finalement rejoint sagement la "semi" sans la moindre égratignure. Quant à l'épreuve finale consistant à ressortir des autos sans cogner quoi que ce soit dans la remorque et sans le moindre point d'appui pour s'aider, n'avait franchement rien à envier à une séance de yoga !
Même moteur arrêté, ces machines restent impressionnantes. À l'arrêt déjà, leur présence est incroyable. L'allure qu'elles dégagent est d'une puissance rare, tandis que l'exiguïté du poste de pilotage laisse immédiatement imaginer l'implication physique exigée du pilote.

La position de conduite reste inconfortable sur l'ensemble des modèles que j'ai eu la chance d'aborder.. Passer de l'une à l'autre, s'y glisser comme en ressortir, demande déjà une condition physique digne d'un vrai sportif.

Tout y est dur, brutal, direct, visible, sans le moindre confort… mais après tout, elles ne sont pas conçues pour faire du tourisme ! J'ai également été surpris par certaines finitions très artisanales, presque faites à la main, mais répondant parfaitement aux impératifs de la performance et de la compétition.

Bref, que ce soit la Formule 1 Matra "MS80" de Jackie Stewart ou la sublimissime Matra Matra "MS670 "de Pescarolo des 24 Heures du Mans 1972 ou encore la Matra "MS 630", j'ai pris un plaisir énoooorme trouvant le temps trop court !.

Je peux même dire, que j'aurai effectué un « relais imaginaire » d'une bonne cinquantaine de minutes — montre au poignet — sans jamais dépasser les 5 km/h !! .. en immersion totale pour faire connaissance avec ces drôles d'objets, qui restent à mes yeux parmi les plus mythiques voitures de course françaises jamais construites ! GV

Un centenaire inoubliable... C’était en 2007. Un petit groupe du Moto Club Saint-Rémois s’organise pour fêter un anniver...
31/07/2026

Un centenaire inoubliable...

C’était en 2007. Un petit groupe du Moto Club Saint-Rémois s’organise pour fêter un anniversaire : celui de la mythique épreuve du Tourist Trophy. Et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de l’édition du centenaire !
Si je ne devais garder qu’un seul souvenir de cette édition, ce serait la toute dernière « recco » de notre MIG national (l’un des rares Français de l’époque à s’être spécialisé dans ces courses sur route), juste avant la fermeture du circuit pour les besoins de la grande finale des Seniors.Lors de « l’apéro des Français », organisé comme de coutume la deuxième semaine de l’épreuve sur la promenade de Douglas, une petite rumeur circule ce soir-là... Miguet n’a pas les gommes pour la grande finale !???

Eh bien oui ! Maintenant qu’il y a prescription, je peux confirmer que F. Miguet avait un vrai souci de pneumatiques. Pour cette dernière course, il a fait passer le message qu’il aurait besoin d’un budget afin de faire fabriquer en urgence un train de slicks Michelin très spécial... info ou intox ?...
Nous arrivons temps bien que mal à l’accoster au détour de l’énorme comptoir où tous les Français s’agglutinent le mercredi soir, le temps d’une unique soirée tricolore particulièrement arrosée ! Nous profiterons donc d’un moment où la lucidité est encore de mise pour en savoir un peu plus... Une pinte plus t**d, nous concluons avec lui notre participation financière afin de l’aider à boucler son budget et commander en urgence ces deux pneus qui vont lui permettre de rouler dans les meilleures conditions pour cette toute dernière manche.

En contrepartie, le deal est simple pour lui : profiter d’un dernier tour de reconnaissance, à la fraîche, avec lui, pour nous expliquer tous les points techniques du circuit.

Le rendez-vous est pris pour le 8 juin. Nous nous lèverons à 6 heures du matin pour le rejoindre sur la ligne droite de Grandstand.

Quelle décontraction... mais aussi quelle concentration lors de chaque arrêt sur le bord de la route, où il nous décomposait en direct les différentes phases de pilotage, lui permettant sans doute de refaire son « point » sur l’état de la route avant sa fermeture officielle.

Je n’oublierai jamais ces moments de silence où il ne répondait plus aux questions que nous lui posions, tant il était focalisé sur ces portions de bitume, se replongeant mentalement dans chacun de ses repères. Inutile de dire l’émotion que ces instants nous ont procurée.
C’est précisément à ce moment-là que nous avons vraiment compris l’implication, la préparation et la prise de risque qu’exige cette épreuve de dingues.

Nous avons bouclé avec lui ce tour didactique de près de 2h15, avec la chance et l’honneur de partager l’intimité d’un pilote unique quelques heures avant sa course.
Son premier passage au pied de la terrasse de notre cottage nous a serré la gorge et noué le ventre, tant nous avions l’impression d’être presque avec lui sur sa machine !
Les gommes auront fait, ce jour-là, le job... mais le destin en décidera malheureusement autrement au mois d'aout 2018 !

Dieu ait son âme. GV

Le cuir des héros !Dans le domaine des équipments du pilote moto, la combinaison est un élément primordial de l’équipeme...
28/07/2026

Le cuir des héros !

Dans le domaine des équipments du pilote moto, la combinaison est un élément primordial de l’équipement.Cette seconde peau qui depuis le début des années 50 se verra comme indispensable à la protection du pilote deviendra par la suite de véritables signatures sportives. Pendant quelques décades, le cuir sera de couleur noire excusivement et se présentait en une seule pièce le rendant plus résistante à l’abrasion.Les seuls éléments de décoration à l’époque sont les numéros que le pilotes se voient attribuer sur une pièces de tissus velcroté dans leur dos. Le choix du cuir est déja une question tranchée en choisissant des tanneries spécialisées.Deux grandes catégories se distingue alors avec les cuirs de chevaux très épais comme le «Horsehide» ou celui de vache comme le «Cowhide» plus souple et moins lourd à porter.Le cuir de bœuf toujours appelé «pleine fleur» reste utilisé pour certaines combinaisons artisanales offrant à la fois la solidité et souplesse.
- Leur techniques de fabrication sont principalement des tannage au chrome, ou tannage mixte ...Les doublures ou coques de protections internes n’existaient pas et leur seul critère reposait sur leur qualité et épaisseur ! Leur fabrication restant artisanale, la plupart de celles ci étaient faites sur meusure à la demande du pilote.Les plus vielles marques de cuir seront dans un premier temps anglaise (Lewis Leathers ou Rivetts ) puis européene comme Harro, Soubirac, Dada ou encore Furygan entre autre viendront compléter le marché. L’apparition des sponsors viendront progressivement vers la fin des années 1960 ...

- L’époque du patch ou écusson brodé deviendra vite à la mode permettant aux sponsors de faire quelques premières tentatives médiatiques.
- Les années 70’/80’ verront leur démocratisation totale pour trouver leur appogé vers les années 85/90 ou la technique de broderie devient parfaite permettant de travailler le détail sous toutes ses formes.
- Le choix des tailles et leur emplacement sur le vêtement reste stratégique pour rester visible le plus possible malgrès la position naturelle que demande le pilote sur sa machine. Cette période reste pour moi le summun des plus belles «peaux» de pilotes où les codes couleurs et annonceurs investiront ces petites surfaces pour en faire par moment de véritables oeuvre d’art.
- Les codes couleurs sont souvent composés de 2 ou 3 teintes cousues entre elles par liserets reliefs. Selon les choix graphiques, les textes sont placés au mieux pour rentrer dans les espaces disponibles.
- Les matériaux sont nobles et les techniques de pose complexes via souvent des nombreuses supperpositions de tissus et de cuirs brodés pour reporduire une marque et en respecter ses codes couleurs ! Sans compter l’intégration des protections (coques) mulitples aux articulations et doublures qui viendront transformer peu à peu les silhouettes.
Des trouvailles de traitement comme le "plissé piqué" permettra de libérer le plus possible le mouvement des articulations du pilote grace à une certaine élasticité de la matière ...
- L’apparition des premiers ‘sliders’ fin 70’ avec les originaux
‘porc-épic’ développés à partir de 1981 provoqué par le nouveau style de pilotage du grand «king Kenny» ouvriront une nouvelle économie.

Dainese, Segura, Nava, ou encore Nankai proposeront des produits «haut de gamme» sur meusure aux pilotes de GP dont l’exigeance de protection reste totale !
La technologie n’ayant pas de limites, les combis des pilotes acutels sont sans équivalence au niveau de la sécurité, confectionnées dans des matèriaux de synthèse, elles permettent des traitements de "flocage" ultra pointus. Toujours fabriqué sur mesure et imprimée à plat avant montage des differentes pièces, permettant aux sponsors d’occuper un maximum de place.

Mais y regarder de près, elles n’ont plus la même classe que celle d’antant ou le mélange des materiaux et le temps quelles devaient demander à leur confection force l’admiration !! . GV

Mécaniques sur écran blancUn sujet qui devrait ravir tous les amateurs du 7eme Art.Le thème des sports mécaniques est tr...
16/07/2026

Mécaniques sur écran blanc

Un sujet qui devrait ravir tous les amateurs du 7eme Art.
Le thème des sports mécaniques est traité au cinéma depuis qu'il est possible de capter l' image en mouvement !

Je ne parlerai pas ici des reportages sportifs ou journalistiques, ni même des traditionnelles poursuites entre flics et malfrats qui peuplent les polars de série B ( sujet qui mériterait d'ailleurs un article à lui seul). Nous présenterons ici exclusivement les longs métrages ayant pour thème principal les sports mécaniques.

Nous ne reviendrons pas non plus sur les chefs-d'œuvre dans lesquels quelques séquences automobiles ou motocyclistes ont suffi à rendre certaines machines mythiques, comme les films de James Bond ou de nombreuses séries télévisées britanniques... Sans oublier les innombrables courts métrages publicitaires réalisés pour promouvoir les grandes marques.
Nous citerons toutefois "Un homme et une femme" de Claude Lelouch, dont une séquence particulièrement réussie évoque le métier de pilote sur l'anneau de Montlhéry.

Nous nous contenterons donc d'explorer un domaine du cinéma relativement méconnu, constitué en grande majorité de productions réalisées entre les années 1960 et 1980.

Passionné de longue date, je pense avoir visionné, sans exagération, plus de 4 200 heures de films consacrés au sujet ... Une expérience qui m'a permis de découvrir des chefs-d'œuvre... mais aussi une quantité impressionnante de nanars !

Malheureusement, ces productions, dont le sujet reste très spécialisé, n'ont pas toujours bénéficié de budgets conséquents, de réalisateurs prestigieux ou d'acteurs capables d'en faire des références !

Les productions américaines sont naturellement les premières à investir massivement dans ce genre, à une époque où toute une génération découvre les plaisirs de la vitesse. Les studios européens suivront et les italiens et anglais rentrerons largement dans le sujet, tandis que les productions soviétiques, beaucoup plus confidentielles, tenteront elles aussi l'aventure.

Il serait impossible de citer ici tous les titres qui mériteraient d'être évoqués. Je me contenterai donc de mettre en lumière ceux qui me semblent les plus intéressants pour une période donnée.

Commençons par le cinéma motocycliste.

Je laisserai volontairement de côté les grands classiques consacrés aux bikers, tels que L'"Équipée sauvage", "Easy Rider", "Les Motos de la violence" ou encore "Le Retour des anges de l'enfer" sans oublier l'incontournable "Équipée sauvage" de 1953. Bien qu'ils aient largement contribué à forger le mythe du Biker, leurs scénarios restent souvent construits sur les mêmes recettes.

La France tentera timidement de s'engouffrer dans cette voie avec "Les Motos de la mort " (1979), réalisé par Don Hulette. Malgré quelques bonnes intentions, le film peine à rivaliser avec Easy Rider, dont il reprend quasiment la même trame.

Je laisserai également de côté les documentaires, pourtant incontournables, comme "Continental Circus" ou "Challenge One", véritables monuments du cinéma motocycliste.

Concentrons-nous plutôt sur les films où la compétition reste la toile de fond.

Parmi les curiosités, il faut redécouvrir "No Limit " (1935), avec George Formby, qui raconte la participation d'un pilote amateur au célèbre Tourist Trophy de l'île de Man.

Autre œuvre singulière : "Little Fauss and Big Halsy" (L'Ultime Randonnée, 1970), où un très jeune Robert Redford campe un pilote de moto aussi talentueux qu'arrogant...

Citons également "Speed Cross" (Italie, 1980), qui mêle enquête policière et championnat de motocross, ou encore "Timerider" (1982) de William Dear, étonnant mélange de science-fiction, de western sur fond de course off-road, récompensé au Festival d'Avoriaz.

Côté automobile, impossible de ne pas évoquer "Le Mans " avec Steve McQueen, "Grand Prix" de John Frankenheimer ou encore "Virages" (winning en vo) et "The Last American Hero" de Lamont Johnson, qui comptent parmi les ultimes références du genre.

À l'opposé, Walt Disney choisira une approche caricaturale avec les aventures de Choupette, la célèbre Volkswagen Coccinelle qui rencontrera un immense succès au box office. Une série fera aussi parler d'elle avec les nombreuses versions des "Cannonball" qui reste plutôt une comédie avec toute une pléthore d'acteurs ..
Les tentatives furent nombreuses, avec des fortunes diverses
Dans un registre beaucoup plus exotique, les productions soviétiques méritent que l'on s'y att**de avec quelques belles tentatives !
On y découvre plusieurs films étonnants, parmi lesquels "Rallijs" (1978), réalisé par Aloizs Brenčs, qui mêle compétition automobile et trafic d'œuvres d'art. Viendra ensuite Gonki bez finisha ("Courses sans arrivée", en VF de 1977), ainsi que "L'Homme du monde" en VF (1972), où un ingénieur soviétique remplace au pied levé un pilote professionnel lors d'un rallye mettant en valeur l'industrie automobile nationale.
On peut également citer "Les Pilotes" en VF (1975), qui suit les aventures sportives d'un équipage amateur.
Ces productions, réalisées avec des moyens modestes, ne révolutionneront jamais l'histoire du cinéma. Elles témoignent néanmoins d'une réelle volonté de réalisme, grâce à de nombreuses scènes tournées en décors naturels, et des prises de vues embarquées particulièrement réussies. Qaunt aux dialogues !??...
Impossible de conclure sans évoquer "Checkpoint" (À tombeau ouvert, vf 1956), réalisé par Ralph Thomas.
Le film prend pour décor la légendaire course des Mille Miglia avec une intrigue policière parfois confuse, mais le rythme reste soutenu et les images authentiques tournées durant la véritable épreuve confèrent au film une valeur documentaire réussie.
Dans ces années, un long-métrage américain sorti en 1954 et réalisé par George Sherman mettra en lumière le beau Tonny Curtis dans "Les Bolides de l'enfer" (Johnny Dark en vo) évoquant les aventures d'un ingénieur pilote testant son propre bolide sur les routes américaines...
Dans une autre discipline, "Red Line 7000" (1965) de Howard Hawks est consacré aux courses Nascar comme "Thunder in Carolina" (1960) ou encore "the Last American Hero" de (1973) nous dévoile un tout jeune Jeff Bridges.
Quant aux productions allemandes et japonaises, elles privilégieront davantage le documentaire que la fiction. Malgré une industrie automobile de tout premier plan, elles produiront très peu voir quasiment pas de film sur le sujet !

Nous ne pouvons passer à coté de 3 longs métrage récents avec RUSH de Ron Howard, Le Mans 66 ou encore Race for Glory de Mordini qui intègrent des effets spéciaux 3d d' un réalisme époustouflant !

Pour conclure, je vous invite à télécharger quelques vidéos pour remplir vos futures soirées d'hivers et combler surement quelques lacunes cinématographique ?? .GV

Séquence émotion !Et si Mr Nicolas Hulot n'avait pas toujours été écolo ?!...Passionné de moto dans sa jeunesse, il a te...
02/07/2026

Séquence émotion !

Et si Mr Nicolas Hulot n'avait pas toujours été écolo ?!...
Passionné de moto dans sa jeunesse, il a tenté de nombreuses expériences pour promouvoir cette belle discipline mécanique et sportive.

À ses débuts, le journaliste est fortement attiré par le sujet et le traite aussi bien à l'écrit qu'à l'oral. Il commentera même en direct un Bol d'Argent, en pilotant lui-même une Honda CBX lourdement équipée d'une radio émettrice. Les prémices de son émission Hushuaïa, dont le célèbre « Séquence émotion » entrera plus t**d dans l'histoire du PAF ?!...

Souvenez-vous de l'une des toutes premières diffusions de l'émission, où il termine un épisode dans un side-car de course au Circuit du Castellet, en commentant en direct ses émotions !
Quelle évolution quand on pense à ses dernières émissions, où il finissait presque toujours par chuchoter pour nous laisser mieux entendre la nature s'exprimer dans son élément naturel...
Comme il était… comme il est devenu !

Ses responsabilités futures, sans parler de son engagement politique, finiront par reléguer au second plan cette passion de jeunesse, qui reste sans doute encore présente au fond de son cœur ? GV

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1a Rue Camille Pelletan
Saint-Rémy-de-Provence
13210

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