07/11/2026
Il y a trente-six ans, à l’été 1990, le peuple de Kanehsatà :ke s’est levé pour protéger la Pinède — une forêt de pins et un lieu de sépulture qu’on voulait raser pour agrandir un terrain de golf et construire des condos.
Ce qui a commencé comme un geste pour protéger un cimetière est devenu une résistance de 78 jours qui a uni des nations et changé cette communauté à jamais.
Vu du ciel, on voit encore ce qui a été défendu : la Pinède, la colline, le cimetière — le territoire qui est resté. Glissez pour voir le terrain de golf qui était prévu, et la terre qui demeure parce que des gens ont refusé de partir.
On se souvient des pertes de cet été-là : la présence militaire, les routes fermées, la nourriture et les médicaments coupés, la peur qui a persisté longtemps après. Et on honore ce qui en est né — des terres et des logements rendus, des nations unies, et une volonté renouvelée de protéger notre langue, le Kanien’kéha.
Aujourd’hui, on ne célèbre pas. On se souvient, on transmet, et on veille sur ce territoire avec respect.
Kanehsatà :ke · 11 juillet 1990. On n’a pas oublié.
Thirty-six years ago, in the summer of 1990, the people of Kanehsatà :ke stood to protect the Pines — a stretch of pine forest and a burial ground slated to be cleared for a golf course expansion and condos.
What began as a stand to protect a cemetery became a 78-day resistance that drew nations together and changed this community forever.
From the air, you can still see what was defended: the Pines, the hill, the cemetery — the land that stayed. Swipe to see the golf course that was planned, and the ground that remains because people refused to move.
We remember the losses of that summer: the military presence, the closed roads, the food and medicine cut off, the fear that lingered long after. And we honour what grew from it — land and housing returned, nations united, and a renewed fight to protect our language, Kanien’kéha.
Today we don’t celebrate. We remember, we teach, and we hold this ground with respect.
Kanehsatà :ke · July 11, 1990. We have not forgotten.
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